APPRENDRE L’ASTROLOGIE PSYCHOLOGIQUE

Une connaissance pertinente et subtile

Nous nous levons tous les matins de manière instinctive car le soleil nous invite à l’imiter. Essayez d’en reprendre conscience le plus souvent possible. Tous les soirs nous mimons également le coucher du soleil en allant nous coucher. N’aurions-nous pas intérêt à prêter plus d’attention à ces rythmes de la nature ? Ne serait-ce que pour mieux appréhender approximativement la durée du jour et la durée de la nuit à chaque période de l’année. C’est très important puisque c’est la principale caractéristique d’un signe astrologique. Lorsqu’on apprend l’astrologie on redécouvre l’intérêt du calendrier et de tous les paliers rythmiques ponctués par les fêtes liturgiques : Paques, la st Jean d’été, l’équinoxe, Noël, la St Jean d’hiver. Autant de raisons pour lesquelles l’Académie Francophone d’Astropsychologie insiste beaucoup (auprès de ses élèves) sur les bases astronomiques et sur la nécessité de monter soi-même sa carte du ciel de naissance. Pour faire de l’astrologie il faut impérativement connaitre la mécanique céleste et comprendre le processus des saisons. Il est impossible d’interpréter un thème sans avoir expérimenté concrètement ce qu’est le système solaire et comment il fonctionne.

Des sondages très sérieux disent que 26 % des américains ne savent pas que la terre tourne autour du soleil. Nous ne faisons pas beaucoup mieux chez nous dans l’hexagone puisque un français sur 10 affirme encore que la terre est plate. Incroyable ! Il est vrai que la complexité de la mécanique céleste explique cette confusion entre les « impressions » et la réalité. Lorsqu’on fait de l’astrologie, on s’habitue à travailler avec les 2 cerveaux et puis aussi avec la notion d’outil conceptuel. On construit une carte du ciel en positionnant l’observateur au milieu de cette carte sur un plan horizontal et, sous une certaine forme, nous faisons « comme si » la terre était plate tout en sachant que notre planète est, scientifiquement, une grosse boule sphérique. C’est bien entendu pour la commodité de la représentation cinétique des mouvements apparents que nous procédons ainsi. La roue du zodiaque tourne de gauche à droite (et d’Est en Ouest quand on regarde vers le Sud dans l’hémisphère Nord) et elle emmène avec elle les planètes dans sa ronde « circadienne ». Tout se passe comme si au moment précis de notre naissance on prenait la photographie du ciel en faisant un « arrêt sur image » (figeant les mouvements contradictoires circadiens et circannuels). Un raisonnement géocentrique est nécessaire pour saisir ce qui se passe.

L'astrologie psychologique

Au moment T de la naissance la roue du zodiaque s’arrête. C’est le résultat de cette course qui va nous permettre d’obtenir cette radiographie de la psyché (qui est supposée être à l’image de la structure du ciel pour cet instant très précis).

C’est, bien entendu, cette carte du ciel de naissance qui permettra de décrypter la structure de la personnalité. C’est là que commence vraiment « l’expertise » : look de la carte, répartition des planètes selon les hémisphères, selon les cadrans, selon les éléments et puis selon la position des planètes dans les cases du zodiaque et puis surtout « pondération » des planètes (c’est-à-dire affectation d’un « poids » selon des critères techniques) avec, pour finir, une hiérarchisation des composantes aboutissant à un BILAN DE POTENTIALITES.

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La radiographie de la psyché

Cette carte d’identité cosmique rend compte de la structure de l’espace-temps au moment où le natif acquiert son autonomie. C’est du moins l’hypothèse de travail des praticiens de l’Astropsychologie. La transposition macrocosme / microcosme est un bel exercice intellectuel. Cette magie relève du symbolisme, des lois de similitudes et de la pensée analogique. L’exercice est délicat. Ici, plus qu’ailleurs, il faut savoir raison garder.

Alain de Chivré

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