COMMENT DEVIENT-ON ASTROLOGUE ?

OU PLUTOT COMMENT DEVIENT-ON PRATICIEN DE L’ASTROPSYCHOLOGIE

Pour faire la distinction entre les deux approches, il convient de se référer à l’étymologie. Dans un cas on évoque un discours sur les astres en pensant surtout à leur influence sur les évènements (monde objectal) Dans l’autre on semble vouloir traiter de la relation entre les astres et la psyché humaine (la sphère du sujet). Il faut cesser de faire croire qu’il y a là une ambiguité. Il y a plutôt une différence fondamentale entre deux types de praticiens et deux appellations contrôlées ou contrôlables qui expriment par les mots une volonté de différenciation suffisamment significative et riche de sens pour qu’elle éclaire le consultant. C’est donc très positif. Lorsque Nina Joffé dit sur le site de Doctissimo qu’elle fait de l’astropsychologie, j’approuve pleinement ma consoeur lorsque, dans ce même entretien sur Doctissimo, elle prétend à juste titre que « l’astrologie est bien autre chose qu’un simple outil prédictif qui va vous dire si vous allez gagner au Loto ou rencontrer l’âme soeur au supermarché » Je partage complètement son point de vue.

Je me réjouis encore plus en poursuivant ma lecture du site et en constatant que cette praticienne de l’astropsychologie propose à ses clients « un minimum de 3 séances » car Nina Joffé et Alain de Chivré sont deux consultants-formateurs qui ne se connaissent pas vraiment (sauf peut-être de réputation) et il y a, comme par hasard, des points communs dans leurs pratiques. J’utilise aussi (dans le cadre de ma formation astropsychologie) depuis 15 ou 20 ans un protocole de 3 séances et dans le 1 er entretien de ces 3 séances, je propose une anamnèse* c’est-à-dire que dans cette 1 ère séance, je demande à mon client de me raconter son « histoire de vie ». Une manière de l’aider à comprendre qu’un praticien de l’astropsychologie est aussi en face de lui pour ECOUTER et non pour faire de la divination ou lui « dire la bonne aventure ». En utilisant un tel « protocole » le professionnel montre qu’il est en mesure de se mettre dans cette posture d’écoute pour conjuguer l’inné et l’acquis. Tout n’est pas inscrit dans un ciel de naissance et il y a de multiples facteurs qui rentrent en ligne de compte (conditionnements externes, éducation, contexte éducatif et familial, environnement social, etc …) J’illustre ici et je me permets de souligner ici la différence notoire entre la méthode de l’astrologue traditionnel qui dirige la consultation de manière directive à partir du thème en une seule séance et celle du praticien de l’Astropsychologie qui privilégie la personne plutôt que la technique en travaillant sur un cycle de 3 séances. La 2ème séance étant réservée au Bilan de potentialités (le consultant fait lui-même la découverte de ses 4 talents) et la 3 ème séance laisse place au développement de ces potentialités (comment utiliser de manière opérative les planètes en maisons). Ouverture conversationnelle.
Le protocole des 3 séances utilise ce système « ternaire » (cardinal, fixe , mutable) pour que le client ait le sentiment de participer à sa « reconstruction non directive ». Référence à Carl Rogers
Revenons à notre question initiale : comment devient-on praticien de l’Astropsychologie ? En suivant un cursus de formation en ligne à l’Académie Francophone d’Astropsychologie (Formation de base). Ce cursus dirigé par Alain de Chivré s’adresse à des débutants.

*Anamnèse. En grec ana (remontée) et mnémé (souvenir) : remontée de souvenirs
** Carl Rogers : psychologue humaniste américain (1902-1987) créateur de l’Approche Centrée sur la
Personne (ACP)
*** Protocole sur la méthode 3 séances enseignée en Astropsychologie par Alain de Chivré : info@astropsy.org
****Le terme de praticien de l’Astropsychologie est préféré à celui d’Astropsychologue pour éviter les polémiques sur l’utilisation des titres (protection du titre de psychologue)

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