L’astrologie dans la modernité

Mon  combat  :  Inscrire l’astrologie dans la modernité

 Je souhaite que notre discipline soit considérée comme une science humaine à part entière et qu’elle s’éloigne de l’ésotérisme, des pratiques occultes et des arts divinatoires. En plus clair cela signifie que si les astrologues ou les praticiens de l’astropsychologie veulent se faire respecter, ils doivent en prendre les moyens en refusant de faire de la lecture de l’avenir ou de la « bonne aventure »

 

Je conseille à mes élèves :

 

1)        de ne pas associer notre discipline à la voyance, à la médiumnité et même à la tarologie

2)        de ne pas considérer que tout est écrit d’avance dans un thème astrologique. Le conseil astrologique doit s’envisager dans une optique multifactorielle (l’éducation, l’environnement, et…)

3)        de proscrire les démonstrations horoscopiques, les pronostics évènementiels (par exemple élection d’un président de la République ou résultat d’un match de football) et toutes prédictions concernant un individu (résultat d’un examen, ou autre)

4)        de pratiquer une astrologie du sujet centrée sur la personne  (en conjuguant inné et acquis) et non une astrologie de l’objet (centrée sur les évènements) privilégiant la technique.

5)        de faire preuve d’une grande réserve en matière de prévisions (n’évoquer que des prévisions structurelles). Se contenter de faire de l’aide à la décision

6)       d’éviter d’utiliser des techniques astrologiques désuètes comme celle du thème horaire ou de la révolution solaire (60 % des révolutions solaires sont fausses à cause de l’imprécision des déclarations d’heures de naissance)

6)        de revaloriser la fonction utile de l’astrologie : le développement du potentiel humain

 

Alain de Chivré

 

Telles sont les recommandations de l’Académie Francophone d’Astropsychologie

 

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